Washington et Téhéran s’opposent sur un protocole d’accord prévu vendredi, tandis que Kpler prévoit 45% du trafic d’avant-guerre dans le détroit d’Ormuz en un an

Les États-Unis et l’Iran s’apprêtent à signer vendredi un protocole d’accord, mais leurs déclarations publiques divergent fortement sur son contenu. L’Iran prévient que la poursuite des attaques israéliennes au Liban compromettrait l’application de l’accord. Le rétablissement de la navigation dans le détroit d’Ormuz pourrait rester très en deçà des niveaux d’avant-guerre, Kpler estimant que, dans le meilleur des cas, le trafic ne remonterait qu’à 45% en un an. Le texte avance qu’au vu de la trajectoire actuelle, un « précipice énergétique » pourrait survenir entre fin juillet et début août, alors que les stocks de brut continuent de se réduire et que le déficit d’offre s’élargit.