L'UE ordonne l'arrêt de plus de 1 700 plateformes crypto non agréées après l'entrée en vigueur de MiCA
Résumé du marché par IA
La pleine application de MiCA a déclenché des ordres de fermeture dans l'UE visant plus de 1 700 plateformes crypto non licenciées, contraignant environ 10 millions d'utilisateurs à migrer leurs actifs vers un ensemble limité de prestataires autorisés. La transition est exploitée par des escrocs se faisant passer pour des régulateurs et des plateformes d'échange agréées, ce qui accroît à court terme les risques opérationnels et de contrepartie pour les flux de particuliers et les plateformes de plus petite taille. Un contrôle renforcé de la conformité et le risque de fraude peuvent peser sur l'activité et l'appétit pour le risque sur l'ensemble des marchés au comptant.
Niveau d'impact
● Élevé
Actifs concernés
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Selon ME News, au 16 août (UTC+8), l'application intégrale du règlement européen MiCA depuis le 1er juillet a conduit les autorités à exiger la cessation d'activité de plus de 1 700 plateformes crypto dépourvues d'autorisation, avec instruction de rediriger les utilisateurs vers des opérateurs agréés. À ce jour, seules 323 entreprises disposent d'une autorisation valide.
Cette mise en conformité implique la migration des actifs d'environ 10 millions d'utilisateurs. Des escrocs profitent de la situation en usurpant l'identité de régulateurs et de plateformes agréées pour diffuser de faux avis de migration et inciter les clients à transférer leurs fonds vers des sites frauduleux.
En France, l'Autorité des marchés financiers (AMF) indique que des fraudeurs se font passer pour ses agents afin de réclamer des "frais de gestion". L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) confirme, de son côté, que son nom et ses éléments de marque sont détournés. Aux Pays-Bas, l'Autoriteit Financiële Markten (AFM) avertit que le processus de migration est devenu un vecteur d'attaque et recommande de vérifier les prestataires via le registre officiel de l'ESMA, tout en se méfiant de toute demande non sollicitée de transfert de fonds. (Source : ODAILY)