Il y a 2 j
Le manque de visibilité de la Fed brouille les perspectives du ringgit, malgré des objectifs USD/MYR à RM3.95–RM4 en fin d’année
Le ringgit (MYR) a reculé face au dollar après l’absence de véritable orientation prospective de la Réserve fédérale sous son nouveau président, ce qui a accompagné un renforcement du billet vert et une hausse de l’USD/MYR de RM3.8895 fin février à RM4.1377 au 24 juin. En parallèle, la Malaisie affiche un excédent de compte courant porté à 3% du PIB, tandis que les exportations électriques et électroniques ont bondi de 70.5% sur un an, soutenues par les investissements liés aux centres de données d’IA. Plusieurs établissements maintiennent une cible de fin d’année pour l’USD/MYR dans une fourchette RM3.95–RM4.
Il y a 2 j
6-24
Le dollar grimpe à un plus haut de 13 mois, soutenu par les paris sur des hausses de taux et la chute des actions
L’indice du dollar (DXY) a atteint 101.69 mercredi, un plus haut de 13 mois. La demande a été portée par des achats de valeur refuge après la poursuite des ventes sur les valeurs technologiques américaines, ainsi que par la remontée des anticipations de hausse des taux de la Fed. Selon CME FedWatch, la probabilité d’une hausse en juillet est passée de 9% il y a une semaine à 36%, et celle de septembre a grimpé au-delà de 70%. L’euro, la livre, le dollar australien et le yen ont reculé, le yen glissant à 161.69, près de son plus bas niveau depuis 1986.
6-24
6-23
Actions asiatiques et pétrole reculent, les marchés réévaluent les anticipations sur la Fed
Les marchés ont nettement réduit leurs craintes d’une perturbation de l’offre au Moyen-Orient après l’annonce par les États-Unis d’exemptions à certaines sanctions contre l’Iran et après que Washington a indiqué que le détroit d’Ormuz restait ouvert, faisant chuter le Brent de 1.22% à 76.95 dollars le baril. Les opérateurs ont en parallèle relevé leurs anticipations de hausse des taux de la Réserve fédérale, la probabilité d’au moins deux relèvements de 25 points de base passant de 15.2% à 54%. Ce repositionnement a pesé sur les actifs risqués, avec une baisse de 2.9% de l’indice MSCI Asie-Pacifique, un plongeon de 8.1% du Kospi, un recul de 3% du Nikkei 225, tandis que le Nasdaq cédait 1.3% et le S&P 500 0.4%.
6-23
6-23
Les actions asiatiques reculent tandis que les marchés revoient les anticipations sur la Fed, le pétrole se raffermit
Les États-Unis ont annoncé des exemptions partielles aux sanctions contre l’Iran, alimentant l’idée d’une hausse de l’offre de brut, tandis que le Brent, après un bref rebond, a ensuite basculé à plus de 3% de baisse. Les marchés intègrent aussi la perspective d’une Fed plus offensive sous la direction du nouveau président Kevin Warsh, les contrats sur les fed funds indiquant une probabilité implicite de 54% d’au moins deux hausses de taux cette année. Le yen s’est rapproché d’un plus bas de 40 ans et le ministre japonais des Finances a tenu en urgence un échange avec la partie américaine. À Wall Street, les valeurs technologiques ont mené le repli, avec le Nasdaq en baisse de 1,3% et le S&P 500 de 0,4%.
6-23
6-22
Slimy beans: Japanese natto disgusts and delights the world
日本纳豆出口量2025年达5248吨,较2017年增长三倍,主要销往中国和美国。受中东战争影响,作为纳豆发酵关键辅料的石脑油出现短缺,推高纳豆生产成本,促使行业提价并重塑其‘高端健康食品’定位。尽管纳豆本身非 traded commodity,但其大规模工业化生产依赖稳定、低成本的大豆原料供应,日本进口大豆采购行为对亚洲大豆现货及日盘相关合约存在边际影响。
6-22
6-21
Le ringgit attendu en baisse face au dollar américain, autour de RM4.13–RM4.15 cette semaine
Le ringgit devrait rester sous pression cette semaine face au dollar américain, dans une fourchette de RM4.13–RM4.15. Le marché continue de parier sur une hausse de 25basispoint des taux de la Réserve fédérale américaine plus tard cette année, ce qui soutient le billet vert et pèse sur les devises régionales, dont le ringgit. La semaine dernière, la monnaie s’est affaiblie de 4.0555/0600 à 4.1340/1395 et a également reculé face à la livre sterling, au yen, à l’euro et aux principales devises de l’ASEAN.
6-21
6-20
Le Brent s’oriente vers une baisse hebdomadaire de 8% après un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah
Israël et le Hezbollah ont conclu un accord de cessez-le-feu, tandis que les États-Unis et l’Iran ont signé un mémorandum de paix et que le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz a repris, avec au moins quatre navires l’ayant franchi vendredi. L’accord prévoit la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et la mise sur le marché d’environ 85 millions de barils de brut bloqués dans le Golfe. Des analystes estiment que le marché pétrolier mondial pourrait progressivement basculer en situation d’excédent, avec un Brent susceptible de revenir à 80 dollars le baril d’ici la fin de l’année et de glisser à 60–65 dollars le baril à moyen-long terme.
6-20
6-20
Trump affirme que les États-Unis ont discrètement fait passer 87 pétroliers par le détroit d’Ormuz
Donald Trump a déclaré que l’armée américaine avait escorté secrètement au moins 87 pétroliers à travers le détroit d’Ormuz, après avoir neutralisé des systèmes radar iraniens afin de permettre une traversée nocturne sans éclairage. Le secrétaire à la Défense a indiqué que l’opération « Project Freedom » avait convoyé 125 millions de barils de pétrole par ce passage maritime, selon l’agence Anadolu Ajansi. Trump a aussi affirmé que le flux de navires y était « comme jamais auparavant » et a fixé à l’Iran un délai de 60 jours pour parvenir à un accord final. Ces déclarations interviennent sur fond de perturbations récentes des marchés énergétiques mondiaux et mettent en avant un rétablissement de la capacité de transit sur cet axe clé.
6-20
6-19
Le Brent retombe à environ 76 USD le baril, mais le coût de la vie en Malaisie ne suit pas
Le Brent est revenu d’un pic proche de 100 USD le baril plus tôt cette année à environ 76 USD le baril. Cette baisse aurait dû alléger les coûts pour les ménages et les entreprises. Or, en Malaisie, les prix et les charges d’exploitation ne reculent pas au même rythme, ce qui relance le débat sur la transmission des baisses. L’évolution du marché au comptant et à terme de l’or noir constitue un catalyseur baissier à court terme pour le Brent et, plus largement, les actifs liés au pétrole.
6-19