Après la trêve de 60 jours entre les États-Unis et l’Iran, le marché pétrolier redevient difficile à lire
Après l’accord de cessez-le-feu de 60 jours au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran, le Brent est retombé de près de 120 dollars le baril à 73 dollars le baril et le trafic dans le détroit d’Ormuz s’est en grande partie rétabli. Des risques persistent toutefois: les mines posées par l’Iran n’ont pas été déminées, Téhéran pourrait faire payer le transit, et les primes d’assurance restent élevées, entre 3% et 8%. En parallèle, l’épuisement des stocks stratégiques et des inventaires de raffinage, ainsi qu’une chute de 40% des importations chinoises de brut en mai, entretiennent un marché partagé entre un surcroît d’offre à court terme et une prime de risque plus durable.