Il y a 3 h
États-Unis : l’inflation sous-jacente ralentit à 0,2% en juillet et 2,5% sur un an, relâchant la pression sur la Fed
Les données du Bureau of Labor Statistics montrent que l’indice des prix à la consommation (CPI) sous-jacent a augmenté de 0,2% sur un mois et de 2,5% sur un an, au plus bas rythme depuis mars 2021. Le CPI global a progressé de 0,1% sur un mois et de 3,4% sur un an. L’essence a de nouveau dépassé 4 dollars le gallon en juillet, mais sa moyenne sur l’ensemble du mois est restée inférieure à celle de juin, tandis que les tarifs des hôtels ont reculé de 3,3% et que les deux mesures des loyers ont chacune augmenté de 0,3%. Ces chiffres atténuent la pression en faveur d’un nouveau durcissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale.
Il y a 3 h
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Aux États-Unis, l’essence reste autour de 3.84 dollars le gallon pour le week-end du 4 Juillet
Pendant la période de l’Independence Day, le prix moyen national de l’essence s’établit à 3.84 dollars le gallon, soit près de 1 dollar de plus qu’avant la guerre avec l’Iran. Malgré le repli du brut vers des niveaux d’avant-guerre, les prix à la pompe restent élevés, pénalisés par une offre contrainte, des stocks faibles et un décalage lié aux contrats. AAA prévoit que 61.4 millions de personnes prendront la route, un niveau proche d’un record historique.
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6-25
Trump critique la lente baisse des prix de l’essence malgré le repli du pétrole, selon des experts
Un accord intérimaire entre les États-Unis et l’Iran sur le passage dans le détroit d’Ormuz a contribué à une baisse mensuelle de 27% du WTI, à 70,45 dollars le baril. Sur la même période, le prix moyen de l’essence aux États-Unis a reculé de 13% à 3,93 dollars le gallon, mais reste 32% au-dessus de son niveau d’avant-guerre. Des experts expliquent que la transmission de la baisse du pétrole vers les prix à la pompe peut prendre plusieurs semaines, freinée par les stocks des raffineries, le basculement vers les carburants d’été et la chaîne de distribution. Le texte ne fait état ni de nouvelles actions militaires ni d’un durcissement des sanctions, décrivant plutôt une détente par étapes d’un conflit géopolitique déjà en cours.
6-25
6-17
Sous Kevin Warsh, la Réserve fédérale devrait laisser ses taux inchangés autour de 3,6%
Le conflit en Iran, déclenché le 28 février, a fait grimper les prix de l’essence et porté l’inflation américaine à un plus haut de trois ans à 4,2%, ce qui pourrait pousser la Réserve fédérale à maintenir ses taux inchangés, voire à envisager de les relever. Donald Trump a annoncé un accord de paix préliminaire, mais la durabilité d’un éventuel cessez-le-feu reste incertaine. La transmission des prix de l’énergie vers les prix à la consommation s’effectue avec un décalage. Le choc géopolitique perturbe sensiblement les anticipations d’offre de pétrole, ce qui soutient directement les actifs liés au brut.
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6-15
Après l’accord mettant fin à la guerre en Iran, le retour à la normale des flux de pétrole et de gaz pourrait prendre des mois
Après l’annonce d’un accord mettant fin à la guerre en Iran, le détroit d’Ormuz a rouvert à la navigation, mais le redémarrage de l’offre pourrait prendre des mois. Des pétroliers immobilisés dans le golfe Persique depuis plus de trois mois et des champs arrêtés doivent reprendre progressivement, freinés par les contraintes d’assurance, de sécurité, ainsi que par les délais de transport et de raffinage. Le Brent a reculé à 83.89 dollars le baril et le WTI à 80.85 dollars, des niveaux toutefois nettement supérieurs à ceux d’avant-guerre, autour de 70 dollars le baril.
6-15