Il y a 39 min
I Squared Capital et la DFC américaine lancent une plateforme asiatique de 3 milliards de dollars pour les infrastructures énergétiques
I Squared Capital et l’U.S. International Development Finance Corporation (DFC) ont annoncé la création d’une plateforme d’investissement de 3 milliards de dollars dédiée aux infrastructures énergétiques en Asie du Sud et du Sud-Est, avec un accent sur l’augmentation des capacités d’importation, de stockage et de transport de GNL. L’initiative vise à renforcer les liaisons d’exportation de GNL américain vers l’Indo-Pacifique, dans un contexte de forte hausse de la demande d’électricité et de déficit d’infrastructures énergétiques dans la région. Il s’agit du plus important investissement unitaire jamais réalisé par la DFC, selon un communiqué. L’opération reste soumise aux approbations et aux conditions de clôture.
Il y a 39 min
Il y a 6 h
Un El Niño fort expose davantage le cacao, le café et le sucre tropicaux
Des organismes météorologiques confirment qu’un El Niño fort s’est formé, avec une probabilité de 63% d’évoluer vers un « super El Niño ». Le phénomène pourrait provoquer une alternance d’excès de pluies puis de sécheresse dans les zones cacaoyères d’Afrique de l’Ouest, accentuer la sécheresse dans les bassins de robusta au Vietnam et en Indonésie, et réduire les pluies de mousson en Inde à 90% de la moyenne. Le sucre au Brésil pourrait en revanche bénéficier de pluies plus abondantes en fin de période, tandis que les prix du cacao ont déjà grimpé jusqu’à 12000 dollars/tonne en 2024 après un choc météo comparable.
Il y a 6 h
Il y a 8 h
Atul Suri mise sur les infrastructures de centres de données et l’IA comme prochain grand thème
L’analyste Atul Suri estime que le repli rapide du pétrole vers une zone de 65–70 dollars le baril, combiné à l’expansion des infrastructures de centres de données portée par l’IA, soutient nettement la demande en métaux industriels comme le cuivre, le zinc et l’aluminium. Il dit être « très haussier » sur ces métaux industriels. À l’inverse, il juge que l’or et l’argent auront du mal à enregistrer une forte hausse depuis les niveaux actuels. Son raisonnement s’appuie sur l’allègement des coûts de l’énergie et sur une demande structurelle en aval.
Il y a 8 h
Il y a 8 h
L’AIE anticipe une reprise progressive à Ormuz puis un important excédent pétrolier en 2027
Dans son rapport mensuel, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que le détroit d’Ormuz rouvrira après un accord entre les États-Unis et l’Iran, mettant fin à la plus grande interruption d’approvisionnement pétrolier de l’histoire, d’environ 14 millions de barils par jour. La production des pays producteurs du Moyen-Orient devrait se rétablir progressivement. L’AIE prévoit qu’en 2027 l’offre mondiale bondira de 8 millions de barils par jour, tandis que la demande n’augmentera que de 2 millions de barils par jour, créant un important excédent. Cette perspective fait pression sur les prix des contrats à terme et du pétrole au comptant.
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Il y a 8 h
Il y a 9 h
Samir Arora recommande d’éviter l’IT et de privilégier la croissance sur les 12 prochains mois
Samir Arora, fondateur de Helios Capital, estime que les États-Unis et l’Iran sont proches d’un accord-cadre, ce qui pourrait réduire les tensions géopolitiques en Asie occidentale et atténuer le risque d’offre sur le marché pétrolier. Il prévoit un reflux du pétrole, d’une fourchette de 80–90 dollars vers 65–80 dollars. Il met en avant des stocks flottants importants sur des pétroliers, une volonté accrue des pays producteurs d’augmenter leur production et un possible retour du brut iranien sur le marché, autant d’éléments qui limiteraient le potentiel de hausse.
Il y a 9 h
Il y a 10 h
Carburants, courses et billets d’avion : les hausses de prix pourraient durer après la guerre en Iran, selon des experts
Un accord provisoire visant à mettre fin à la guerre en Iran suscite l’espoir d’un reflux des prix, mais les perturbations autour du détroit d’Ormuz ont fortement désorganisé les chaînes d’approvisionnement en pétrole, engrais et denrées alimentaires. Des économistes et analystes estiment que les achats de brut effectués à l’avance par les raffineries, le redémarrage lent du transport maritime et la pénurie d’engrais retarderont la baisse des prix à la pompe, des carburants aéronautiques et de l’alimentation. Le WTI est redescendu d’un pic de 120 dollars le baril à 80 dollars, mais la transmission aux prix payés par les consommateurs pourrait prendre de plusieurs semaines à plusieurs mois. Aux États-Unis, la pression sur les coûts dans l’agriculture, la distribution et l’aérien devrait se prolonger jusqu’en 2026.
Il y a 10 h